Ne dites pas à Karak qu'il est génial, il le sait. Le plus dur pour lui, c'est d'en convaincre les autres. Mais aussi, ce n'est pas en dessinant pour les contestataires qu'il va se faire remarquer dans les sphères du pouvoir ! Là, il s'en fout carrément. Libéré de 35 ans de travaux forcés dans une entreprise couleur Guantanamo, il n'a pas besoin de son talent pour vivre. Et on peut dire... heureusement pour lui !
Il dessine pour le mensuel de la NPA, "Motivé(e)s", et sera tondu, fusillé ou interné (ou les trois) le jour ou Georges Frêche sera couronné empereur.
En revanche, il est fier comme un pou d'avoir été élu démocratiquement "dessinateur le plus rigolo du Festival de Palavas 2007" (même s'il avait dissimulé des bulletins dans ses tongs). La récompense de ce prix : le rangement du chapiteau, le dernier soir de l'expo. Ceci explique cela.
Outre ses dessins, vous pouvez retrouver ses élucubrations sur son blog... Bon voyage !
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